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Sketch de Hocine ouarab "el djanaza" - 21-05-2012
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Rien n'effacera de nos mémoires ni Jean Amrouche ni sa famille - 21-05-2012

Photographie Dalil MAKHLOUFI Kabyle.com D.R.
Jean Amrouche, de son nom complet Jean El-Mouhouv Amrouche, est né le 6 février 19061 à Ighil Ali en Kabylie dans le département de Bgayet et décédé le 16 avril 1962 à Paris. Il est un poète et journaliste littéraire algérien de langue française.
Élevé dans une double culture, berbère et française, Jean El-Mouhoub Amrouche est né dans une famille kabyle chrétienne. En effet, être chrétien dans une société majoritairement musulmane n'était pas une tâche facile pour une femme notamment. Cependant, sa maman, n'a pas baissé les bras pour autant et n'a pas eu cesse de lui transmettre ses valeurs berbères."L'?uvre poétique de Jean Amrouche ne vaut pas par son abondance : elle s'arrête pratiquement en 1937 alors que le poète vivra jusqu'en 1962". La majeure partie de sa vie est consacrée au déchiffrement du monde et à la recherche du territoire natal (Chants berbères de Kabylie, 1939), au questionnement du travail intellectuel. Ses ?uvres ont marqué son époque et les générations Kabyles qui lui ont succédé et il nous dise : Je ne pleure et ne rêve qu'en berbère.
Il est l'inventeur d'un genre radiophonique nouveau dans la série de ses entretiens, notamment ses 34 Entretiens avec André Gide (1949), 42 Entretiens avec Paul Claudel (1951), 40 Entretiens avec François Mauriac (1952-1953), 12 Entretiens avec Giuseppe Ungaretti (1955-1956). C?est un très grand honneur pour son village et tous ceux qui l'ont connu ou lu ses ?uvres et tous le travail qu?il a fait pour notre culture.
C'est un grand jour de l'inauguration d'une statue de Jean El-Mouhouv Amrouche. Je suis réellement frustré de n'avoir pu partager ce moment de bonheur et d'intense émotion avec toutes et tous, nombreux qui sont venus de partout. Jean El-Mouhouv a tant donné à l'Algérie. Le pouvoir l'a ignoré mais les siens l'ont honoré.
Je m'en réjouis effectivement étais un grand Monsieur que la Kabylie a engendré. Les Amrouche ont voué leur vie pour une culture, pour une langue, pour une identité. Le régime d?arabo-islamiste et terroriste a tout fait pour les effacer de la mémoire des Kabyles. Les Amrouche ne pleuraient qu'en Kabyle? Cela suffit pour imposer l?emblème berbère à Ighil Ali?
Il faut dire pourquoi, Une immense personnalité comme lui a attendu 2012 pour en avoir une statue ? Et je pense aussi à dda Slimane, qui un jour aura une statue et pour les autres tels que Boulifa?
Jean El-Mouhouv Amrouche est l'inventeur d'un genre radiophonique nouveau dans la série de ses entretiens. Après avoir été mis à la porte de Radio France par le Premier ministre de l'époque, alors qu'il sert d'intermédiaire entre les instances du Front de libération nationale algérien et le général de Gaulle dont il est un interlocuteur privilégié.
A partir de 1945 il commence une carrière journalistique en écrivant dans le Monde, le Figaro, l?Observateur et progressivement fait émerger un discours d?ordre politique entre 1945 et 1962. La majeure partie de sa vie est consacrée au déchiffrement du monde et à la recherche du territoire natal (Chants berbères de Kabylie, 1939).
La figure de l'Absent, au départ imprécise et mystérieuse, s'impose peu à peu et resplendit dans sa pureté et sa grandeur. Jean El- Mouhouv Amrouche ne cesse à la Radio suisse, Lausanne et Genève, de plaider de 1958 à 1961 la cause algérienne. Il meurt d'un cancer quelques semaines après l'accord du cessez-le-feu.
Quelques citations de jeans El-Mouhouv Amrouche :« La France est l'âme de mon esprit, et l'Algérie l'esprit de mon âme. »
« L'homme ne peut vivre s'il ne s'accepte tel qu'il est, s'il ne se sent pas accepté par la société où il vit, s'il ne peut avouer son nom. »
Jean EL-Mouhouv Amrouche a tenu de 1928 à 1961 un journal édité et présenté par Tassadit Yacine ; C?est à la fois sa faiblesse littéraire, Jean travaillant parfois énormément la forme, et sa force de témoignage, parfois très troublante d'une vérité d'un instant.
Mokrane NEDDAF

Marguerite Taos Amrouche - Photographie Dalil MAKHLOUFI Kabyle.com D.R.

L'association culturelle Taos et Jean Amrouche d'Ighil Ali - Photographie Dalil MAKHLOUFI Kabyle.com D.R.
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Algérie : Quatorze partis boycottent le nouveau parlement - 21-05-2012
IndéfiniQuatorze partis politiques ayants participés aux législatives passées ont décidé aujourd?hui 21 mai 2012, après une réunion tenue au siège du parti d?ABDELLAH DJABALLAH, de boycotter la nouvelle assemblée nationale (le parlement)
Le Front de l'Algérie nouvelle (FAN)
Le parti El Fedjr El Djadid
Le Parti de la justice et du manifeste (PJM)
Le Front pour la justice et le développement (FJD)
Le Front de l'entente nationale (FEN)
Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ)
Le Mouvement El Infitah
Le Front du changement (FC)
Le Mouvement national pour la nature et le développement (MNND)
Le Mouvement des nationalistes libres (MNL)
Le Front de la bonne gouvernance (FBG)
Le Front national démocratique (FND)
Le Front national algérien (FNA)
Le Mouvement de la jeunesse démocratique (MJD)
En effet, après de multiples tractations, ces 14 partis en sont arrivés à cette décision symbolique de boycotter l?installation de la nouvelle législature qui s?ouvrira la semaine prochaine.
Même si l?ensemble de ces partis ne représente qu?une infime poignée de députés, le geste peut être noté comme une fausse note dans la rengaine du pouvoir qui veut nous faire croire que les élections s?étaient bien passées.
En tout cas, hormis le FLN et LE RND, les deux béquillés essentielles à l?équilibre du régime, tous les autres partis politiques ayant participé à ces élections, ont dénoncé clairement la fraude et le parti pris de l?administration.
Finalement avec le FFS et l?Alliance verte (conglomérat de partis islamistes) qui refusent de se joindre à la fronde de ces quatorze partis, le pouvoir s?octroi une légitimité de façade pour aller jusqu?au bout de sa stratégie de sortie de crise et éviter, pour le moment, la contagion des printemps arabes.
A noter que le FFS fait déjà les frais de sa participation en sautant le premier responsable du parti dans la wilaya de Bejaia sous prétexte qu?il se serait réuni avec les partisans du boycott. Beaucoup de militants de ce parti (FFS), surtout en Kabylie, n?arrivent pas à digérer la participation aux joutes électorales avec un pouvoir qu?il a toujours dénoncé.
Benamghar rabahRubriques:
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Les Nord-africains de France plus que jamais méprisés - 21-05-2012
FrançaisRégulièrement montrée du doigt pour son discours sur l'immigration, qui désigne du doigt la communauté maghrébine de France, la droite n'a pourtant pas le monopole du mépris pour les maghrébins. Ainsi ceux-ci sont sans cesse instrumentalisés, à droite comme à gauche.
Si Nicolas Sarkozy avait perfidement désigné Rachida Dati à la tête du ministère de la justice, ce n'est pas pour une quelconque reconnaissance de ses compétences mais uniquement par mépris pour l'institution judiciaire qu'il voulait "humilier".
François Hollande, à qui les médias ont demandé de faire un effort pour que la diversité soit représentée dans son gouvernement, a donc nommé trois... ministres "délégués" d'origine maghrébine. "Délégués". Ce terme veut dire "sous tutelle". Leur portefeuille dépend d'un ministère qui les dépasse mais on leur "délègue" un domaine précis. Mais sous contrôle. Délégation ultra-contrôlée. Il s'agira juste d'appliquer ce qu'on dira d'appliquer.
Les anciens combattants pour Kader Arif (une habitude les anciens combattants à des maghrébins), le droit des femmes pour Najat Belkacem "Valaud" et les français de l'étranger pour Yamina Benguigui. Bah oui Yamina, les étrangers de France c'est pour Manuel Valls, tu crois quand même pas qu'on va te les confier... tu serais capable de leur donner l'accès à la citoyenneté !
Najat Belkacem se voit en plus confier le rôle de porte-parole du gouvernement. Un poste que l'on confie souvent aux "boulets" de son entourage (voir Frédéric Lefebvre avec l'UMP). Najat est loin d'être une attardée mentale mais le "droit des femmes", j'ai cru à une plaisanterie ! comment peut-on en faire un ministère, même délégué ? Je sais bien qu'à gauche on est très à cheval sur les droits des "minorités" mais les femmes ne sont pas des minorités. Un ministère de l'égalité des droits par exemple aurait été parfait ! Mais basta la démagogie avec ces gadgets...
La gauche se concentre sur les questions sociétales car c'est tout ce qui peut la différencier de la droite. Economiquement, la politique sera la même. Dictée d'institutions "supranationales".
En Kabylie, il y a les "KDS" (kabyles de service). En France, nous avons les "BDS" (beurs de service).
Notre instrumentalisation devient insupportable. L'extrême droite et la droite nous tape dessus pour plaire à son électorat, la gauche et l'extrême gauche nous défendent pour se donner bonne conscience et plaire à l'autre partie de l'électorat. Mais de l'extrême droite à l'extrême gauche, les français d'origine maghrébine ne seront utilisés que pour des tâches subalternes. Quand ce n'est pas carrément pour assurer la sécurité des réunions ou des meetings...
En regardant des images à la télévision, j'ai vu. Vu le rôle que veut nous voir jouer la société française. Et les médias. J'ai vu des jeunes qui lançaient des cailloux, débitaient des grossièretés, seuls mots que leurs bouches puissent articuler. Pour conforter la droite et ses
électeurs. Et j'ai vu, lors de l'élection de François Hollande, des français d'origine maghrébine faire la fête, les youyous pour fêter la victoire du corrézien. "Nous sommes contre le racisme", "faut pas qu'on nous montre du doigt" disaient ces maghrébin(e)s sous le regard bienveillant des représentants socialistes et de la gauche.
Ce mauvais film n'a pas de fin. Les maghrébins sont les jouets de la classe politique et ne s'en rendent même pas compte. Les crétins qui cassent tout et qui insultent tout le monde ne savent pas qu'on les laisse faire volontairement afin de droitiser l'opinion. Les autres, emprunts de naïveté et dont la conscience politique se limite à "la droite c'est méchant et la gauche c'est gentil", sont là pour cautionner ce clivage. Les maghrébins, c'est soit des voyoux, soit des gens naïfs, manipulables à souhait. C'est donc pas à ces gens là qu'on va confier des responsabilités ! voyons ! soyons sérieux...
C'est ce qu'on veut montrer par les images. Mais également par le choix des ministres "délégués". Souvent des femmes d'ailleurs. Plus glamour et... moins dangereux. En effet, les expériences Malek Boutih et Azouz Beggag ont montré que les hommes d'origine maghrébine acceptent moins facilement de se soumettre. Malek Boutih est allé au clash avec Hollande et est donc absent de son équipe. Beggag est également allé au clash avec Sarkozy. Chez les femmes, on voit bien qu'avec Rachida Dati l'inflationniste, on est plus proche du folklore que de la véritable rebéllion.
Les maghrébins de France doivent cesser de prêter le flanc à la manipulation. Il n'y a pas de droite méchante et de gauche gentille. Il y a une classe politique qui éprouve un profond mépris pour nous. Nous devons nous émanciper. Nous, Kabyles de France, devons être à la tête de ce processus.
La politique c'est du théâtre et les politiciens de très mauvais comédiens. Cessons d'assister à leurs représentations et prenons nous en charge une fois pour toute.
Arezki BAKIRRubriques:
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Rap kabyle OSM Akbou - Gulagh ur hnitagh - 21-05-2012
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Le palais de Koceila à Tahouda - 21-05-2012
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Les schtroumps doublés en kabyle - 21-05-2012
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Amizour, est devenue la 3ème commune de la wilaya de Bgayet - 21-05-2012
AMIZOUR - 750 millions de centimes pour des travaux d'aménagement
Amizour, est devenue aujourd'hui la 3ème commune au niveau de la wilaya, après celles de Béjaïa-ville et d'Akbou. Une commune dont le nombre d'habitants dépasse les 40000 âmes réparties au centre-ville (c'est-à-dire le cheflieu) et les 75 autres villages que compte la municipalité. Le constat qui se fait aujourd'hui, c'est qu'au niveau des six lotissements qui ont pour noms : Boukhalfa, Azemmour 1 et 2, Merdj Ouamane 1 et 2 ainsi que le Tigrourine (Boumbara), la vie semble paisible pour les citoyens installés il y a quelques années dans ces lotissements et qui voient de plus en plus leur vie compliquée, avec l'aménagement des quartiers, le revêtement des pistes et la défection du réseau d'assainissement. Il faut dire que la 2ème visite de l'ex-wali de Béjaïa, Ali Bedrici (aujourd'hui wali de Jijel) durant le premier trimestre de l'année 2010 a soulagé les autorités locales à leur tête, le maire Mass Salem Mammeri, ainsi que les habitants du lotissement Azemmour 1 et 2, puisque ledit wali avait ordonné à la DUC de prendre en charge ce volet, en demandant même d'inscrire des projets d'études et d'aménagement pour les lotissements cités, mais depuis, rien n'est venu soulager ni les autorités locales, ni les habitants d'une manière collective. Déjà du côté de l'APC on se demande comment les lotissements des autres communes ont été pris en charge par la DUC certainement. Ces lotissements qui sont anciens étaient donc dans une situation catastrophique. Il faut dire que les services de l'APC ont envoyé beaucoup de rappels dans ce sens et des correspondances et des réclamations ont été adressées à qui de droit. La patience des autorités locales et des habitants vient mettre fin à de longs mois d'attente puisqu'une enveloppe financière de l'ordre de 350 millions de centimes a été dégagée ces dernières semaines dans le cadre du budget de wilaya pour lancer les opérations d'études d'aménagement des lotissements de Merdj Ouamane 1 et 2 ; ajoutons à cela les quartiers « Cité CNL « et « village Agricole « qui font partie de la même assiette que les deux lotissements de Merdj Ouamane. Le bureau d'études est installé et les études ont débuté, il y a de cela une dizaine de jours, alors que le maître d'ouvrage reprend contact avec l'APC d'Amizour. Une autre enveloppe financière de 400 millions de centimes est aussi accordée pour l'étude d'aménagement des lotissements Azemmour 1 et 2, dont le maître d'ouvrage, n?est autre que la DUC de Béjaïa. Ce qui fait qu?il appartient à cette dernière de lancer les opérations de consultations.
Rahib MedhoucheSource:Le Courrier d'AlgérieRubriques:
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Ryad Messaoudi victime d?un assassinat ? - 21-05-2012
La mort énigmatique du jeune immigré originaire de la comme de Souk El-Tennine, en l?occurrence Ryad Messaoudi, en France, le 12 mai 2012 suscite toujours des interrogations au sein de ses proches. Aucune explication n?a été fournie à sa famille jusqu?à présent. Ce dernier est parti en France depuis deux années pour rejoindre sa femme. Le corps du défunt n?a pas encore été rapatrié vers l?Algérie. Une enquête judiciaire serait ouverte en France pour déterminer les circonstances de sa mort qui restent un mystère. Ryad âgé de 31 ans et universitaire était enseignant de lycée à Souk El Tennine. Il est marié à une Française. Son mariage a été officialisé à la mairie de Souk El Tennine. Au moment des faits, le jeune Ryad se trouvait au domicile de ses beaux-parents à Château Chinon à Paris où il était convié, rapporte-t-on. Sorti un moment à la terrasse de la maison, le jeune a été découvert inconscient. Il a été transféré d?urgence à l?hôpital Pierre-Bérégovoy de Nevers puis à l?hôpital Clermont-Ferrand où il succombera à ses blessures le lendemain. Le jeune serait décédé d?une hémorragie cérébrale suite à une fracture du crâne.
H.C.Source:Le Jour d'Algérie
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Combien de temps peut-on différer une victoire populaire ? - 19-05-2012
IndéfiniLes élections de 2012 peuvent être qualifiées de plouf électoral. Entre un Bouteflika qui exhortait les algériens à aller voter « sérieusement », Toumi qui appellait à faire du 10 mai une journée historique pour l?édification de l?état de droit, Ouyahia qui faisait ses « meetings » en catimini à la maison de la culture Mouloud Mammeri où l?entrée était permise sur invitation, où divers « experts » à la radio ressassaient à longueur de journée que le vote était indispensable et que les élections montreraient au « monde entier » que « le peuple algérien est mûr », les Kabyles ont répondu absent au rendez-vous électoral destiné à reconduire le système. Une formalité, comme un retour à la ligne dans la nouvelle ô combien interminable, de son règne illégitime et destructeur.
Globalement, des taux d?abstention historiques, de plus de 80%, ont été enregistrés dans notre région. « L? opposition » n?a pas fini de se ridiculiser et d?enfoncer l?Algérie encore un peu plus. Les fervents partisans du vote, hier, crient aujourd?hui à l?arnaque. Peut-on traduire ces tergiversations autrement que par : « on aurait dû avoir plus de sièges ! » ?. Sans hésitation, la trahison qui concerne le plus directement la Kabylie, c?est la participation du FFS, accouru depuis Lausanne pour venir à la rescousse du système qui le méprise depuis des années. Sénilité du plus vieux parti d?opposition, ou coup politique infantile vis-à-vis du RCD, qui a eu sa part du gâteau depuis 99 et qui a été mis à la porte pour 2012 ? L?autre « opposante », la schizophrène trotskyste Hanoun, défendant le bilan et le système d?un gouvernement violemment néo-libéral qui a même vendu SONATRACH, et qui a choisi de ne faire de l?opposition que vis-à-vis du MAK, a mis les bouchée doubles pour marteler ses « il faut aller voter », hurle maintenant à la fraude. De son coté, et après avoir fait ce qu?il a pu pour donner de la légitimité au élections du système, Rebaine, de Ahd 54, ne trouve rien de mieux que de renvoyer la balle au citoyen et faire ce que lui n?a pas fait : sortir dans la rue et ? « prendre ses responsabilités ».
L?occident, impliqué jusqu?au cou dans l?exercice de la politique algérienne, pour la plus grande garantie de ses intérêts, se réjouit des résultats. Pour trouver des discours pour le dire, la composante folklorique garantie par la victoire électorale algérienne, c?est la fameuse représentativité des femmes. Clinton, qui a visité l?Algérie à à peine quelques semaines du 10 mai pour conclure le deal impérialiste dans la suite des événements dans notre pays, avait ainsi un « argument » tout prêt pour saluer nos résultats.
Une victoire imposante des islamistes était pourtant attendue par plusieurs analystes. L?alliance FLN/RND reconduite pour 2012, nous savons que la victoire algérienne des barbus ne peut être différée indéfiniment. Car si le processus électoral, bâti sur des shows médiatiques et des chiffres, est manipulable, la victoire populaire, basée sur la formation des consciences, le travail constant et minutieux de proximité, la canalisation des frustrations, est indéniable.
Souvenons nous pourtant qu?en 91, même si l?Algérie, Kabylie mise à part, été caractérisée par un vide identitaire idéal pour sa fanatisation, elle n?était pas encore fanatique. Le FIS avait recouru à des moyens de fraude massifs : les intimidations directes, le contrôle de votes à la sortie des bureaux de votes, l?achat des votes FIS, etc. Ainsi, l?arrêt du processus électoral pouvait trouver une justification difficile à contrecarrer : l?élection du FIS n?était ni démocratique, ni conforme à une volonté populaire suffisamment importante. Mais depuis, les islamistes ont consciencieusement occupé le terrain propice à la fanatisation de l?Algérie. Aujourd?hui, en 2012, force est de constater, élections ou pas, fraude ou pas, que cette société lui est acquise.
Au grand damne, donc, des forces de la démocratisation, des révolutionnaires de tous bords, et sans jamais vouloir insulter la mémoire des héros morts pour une Algérie d?amour et de prospérité, en particulier lors de la décennie noire, la victoire des salafistes n?est aujourd?hui que justice compte-tenu de leurs efforts et leur détermination. Elle reste menaçante, au-dessus de la tête des kabyles, qui sont inclus dans le contexte gravissime algérien. Elle suggère en fait une seule chose : la Kabylie doit se mobiliser de façon urgente pour se prendre en charge, lorsque la volonté populaire obscurantiste s?emparera durablement d?Alger.
Samia Ait TaharRubriques:
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Communiqué du RCD - Le système éducatif clochardisé par l'Etat algérien - 19-05-2012
Le Bureau régional d?Alger du RCD a organisé, aujourd?hui à l?occasion de la journée nationale de l?étudiant, une conférence-débats sous le thème « l?étudiant algérien entre le combat pour l?indépendance et le combat pour une Algérie démocratique et sociale », animée par Me Sadat Fetta, secrétaire nationale chargée aux droits de l?homme du RCD, enseignante en droit et avocate.
L?animatrice a entamé sa communication par un rappel du contexte historique des évènements du 19 mai 1956 et la grève générale initiée par l?UGEMA, suivie par les étudiants et les lycéens qui ont rejoint les maquis pour arracher l?indépendance du pays.
Cette indépendance confisquée a produit une université sinistrée. Me Sadat a dressé un tableau sombre de la situation de l?université, insistant sur le niveau très faible des étudiants. Elle a expliqué qu?aujourd?hui, c?est tout le système éducatif qui est utilisé par le système pour se reproduire, en clochardisant cet espace de savoir et d?épanouissement.
L?oratrice a insisté sur l?utilisation du pouvoir des organisations estudiantines en tant que simples relais, loin de tout rôle classique que doit jouer toute organisation estudiantine. Dans ce sens, Me Sadat a rappelé l?empêchement de permettre toute existence légale au Syndicat autonome des étudiants démocrates créé en 1995 et présidé à l?époque par Mohcine Bellabas.
La conférencière a plaidé pour une refonte de l?école pour préparer des hommes citoyens ouverts sur le monde et épris des valeurs universelles de démocratie et des droits de l?homme et former des compétences dans un contexte mondialisé.
Des débats fructueux ont suivi l?intervention de Me Sadat. Tous les intervenants s?accordaient à dire que les universitaires doivent jouer un rôle primordial dans le changement du système politique actuel.
Bureau régional d?Alger du Rassemblement pour la culture et la Démocratie
18/05/2012Rubriques:
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Kabylistan Necro - 1er clip rap solo de NECRO (Roznoir) - 19-05-2012
Rubrique:Tourné a BOUHAMZA
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Qui a dit que la Kabylie est devenue un désert culturel ? Projection-débat à Marseille - 19-05-2012
Projection-débat autour du Festival Racont'Art dimanche 27 mai à 19h (veille d?un jour férié) au local de Mille Babords
61 rue Consolat 13001 Marseille (Métro/ Réformés - Tramway/National)
Ils sont plusieurs artistes marseillais à avoir participé à un étonnant festival l?été dernier ? dans une sorte de casbah perchée dans la montagne kabyle.
L?une des participantes, Christine Fassanaro vient de terminer un beau film sur le sujet : Hacène Metref, un des initiateurs de cette aventure culturelle, raconte ainsi la genèse du festival : «?, C'est l'histoire d'une rencontre entre trois amis. Denis Martinez, plasticien algérien très connu; Salah Silem, spécialiste de l'art graphique et moi-même, animateur culturel, conseiller pédagogique à la jeunesse.
Nous étions en 2003, nous sortions d'une période tragique où l'algérien luttait pour sa survie et nous étions heureux de nous retrouver indemnes après toutes ces années de braise, cette décennie noire.
Pour signifier que notre détermination était restée intacte et nos convictions chevillées au corps, nous avons fait des plans sur la comète. Denis voulait revenir en Kabylie pour faire quelque chose et présenter sa fenêtre du vent, une performance artistique inspirée de la tradition des femmes kabyles.
Salah voulait l'inviter à Béni-Yenni, pour intervenir dans la Tadjemait (lieu de l?assemblée du village) attenante à leur maison familiale. Ils m'ont mis au parfum en ami et en tant qu'animateur et organisateur d?évènements culturels. Une aubaine. À l'automne 2004, lors de la Foire Internationale du Livre d'Alger, nous nous sommes retrouvés aux Pins Maritimes. C'est là que nous avons posé les premiers jalons de la manifestation qui allait devenir l'un des rendez vous culturels les plus attendus en Kabylie.
Ainsi est né Raconte-Arts, "une expérience nomade sur le chemin des émotions et de la créativité en partage", pour paraphraser la belle formule de Dominique Devigne. » A cette occasion, l?association ZARI pour la promotion de la culture Amazighe dans les Bouches du Rhône, en collaboration avec Radio Galère, vous invite à découvrir cette expérience. On pourra en profiter pour discuter de ce dont un festival comme Racont?Art est capable - peut-être de devenir une source d?inspiration pour des fêtes par ici ? Itinérant, participatif (le mot est faible), toutes disciplines confondues, international, fait avec trois franc six sous, et beaucoup de volonté : une introduction à Racont?Art.
La projection du film et le débat se feront en présence de Christine Fassanaro, la réalisatrice, et sous réserve de leur disponibilité, de Dominique Devigne et de Denis Martinez
Vous voulez vous informer sur l?actualité berbère ? Ecoutez l?émission « Ti?ri Ussirem » Tous les vendredi de 21 h30 à 23h Sur Radio Galère 88.4Khz ou sur le site http://www.radiogalere.org
Rubriques:Ville:MarseilleDates:Dimanche, Mai 27, 2012 - 19:00Tags agenda:
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Avant-première des "Iferfucen" Les Schtroumpfs, doublés en kabyle par Samir Ait-Belkacem - 19-05-2012
FrançaisSamir Ait-Belkacem a tenu sa promesse : celle de passer son dernier-né "IFERFUCEN" à Montréal.
Plusieurs personnes, accompagnées par leurs enfants, étaient là, pour découvrir en avant-première, des SCHTOUMPFS en Kabyle ( une adaptation réalisée par le Studio Double Voice de Samir AIT BELKACEM).
Rachid Beguenane a ouvert la soirée en remerciant Mme Chastel pour la formation qu'elle a dispensé à Samir et à ses collaborateurs en Kabylie et pour sa collaboration et sa disponibilité. Rachid explique les objectifs de son association (Coordination amazighe du Canada) et demande à l'assistance, chacun en ce qui le concerne, d'apporter aide et soutien à son travail. Il explique que toute aide est la bienvenue et que l'apport de chaque personne est indispensable afin de soutenir les personnes qui oeuvrent dans la production que ce soit dans le domaine littérature, cinéma, et autres....

Après une conférence, où M. Ait-Belkacem nous a relaté l'histoire de sa venue au doublage de films, alors que rien ne le prédistinait à ce métier sinon son amour pour le cinéma, lui, qui est chimiste de formation. Il a insisté sur le fait que le doublage fait par Double Voice est instructif et sur le fait que ces films doublés en Kabyle ont eu un impact sur la cellule familiale.

Mme Chastel, spécialiste en doublage cinématographique, a pris le relais en nous parlant du doublage de films au Québec et sur son expérience en Kabylie.
Un débat a eu lieu après la conférence et plusieurs questions ont été posées à M. Ait-Belkacem.
S'en est suivie la projection du film IFERFUCEN, à la joie des enfants et des parents présents.
Ce doublage empreint d'humour a pris fin avec des applaudissements et des youyous. Félicitations à Samir pour ses réalisations.
Rubriques:Edition locale:
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Boudafal : agression d'un symbole - 18-05-2012
Français"Nekni nekred meziyith, lecghal tadarth mokrith"
Jadis, à l'époque où notre village avait une notoriété et de la considération, ses dirigeants étaient triés et choisis parmi les meilleurs enfants et les plus intègres parmi ses hommes.Lorsqu'ils étaient sollicités par les villageois pour prendre les destinées du village, ils mettaient beaucoup de temps à y répondre et en accepter la gestion sachant que la tâche était ardue et que leur conscience ne leur permettait pas une légèreté et /ou négligence quelconque à trainer toute leur vie durant comme un fardeau.Une fois qu'ils prirent les rênes du village, ils jurent devant Le Bon Dieu qu'Il Face dans leurs demeures ce qu'ils font ou souhaitent faire au village.Par leur sincérité,il leur arrive même de payer des amendes pour des fautes commises en étant seuls, pour bien être en harmonie avec leur consciences. Ils s'occupaient soigneusement de la cité et même des emplettes des femmes seules dont les maris étaient émigrés. Cette race d'homme a malheureusement tendance à disparaitre ou presque.
Elle est remplacé par des individus dont la seule préoccupation est de combiner sur le dos de leur village et de ses habitants, quitte à sacrifier l'avenir des générations montantes. Cette destruction s'effectue dans une indifférence totale des villageois.Voilà la politique suivie par
Boudafal et la situation à laquelle nous sommes arrivés aujourd'hui.Pour rappel, les quelques villages de la Kabylie qui se sont vidés par le passé, le sont soit par les bombardements de l'armée coloniale ou à cause de la décennie noire. Une fois ces épreuves passées, ils se sont tous reconstruits. Notre village qui n'a pas subi ces désagréments se
vide peu à peu de ses habitants à telle enseigne que l'ancien village fait peur par son dénuement et sera , si la situation perdure, inscrit bientôt sur le registre de l'histoire.A qui imputer la responsabilité de ce malheur? Ce n'est surement pas aux causes citées ci-dessus ou à un autre facteur extérieur, ni même à la fatalité. Nos ancêtres qui avaient comme seuls bagages la modestie et la force de caractère nous ont laissé un village digne, debout qui
faisait la fierté de la Kabylie, voire même de l'Algérie et qu'ils défendaient jalousement. Nos glorieux chouhada ont par la suite fait de Boudafal une citadelle et un passage obligé en Kabylie pour nos valeureux Moudjahidine.Pour l'illustration,rappelons seulement que CE N'EST PAS PAR HASARD QUE LE GENERAL BIGEARD A INSTALLE SON QUARTIER GENERAL A BOUDAFAL LORS DE L'OPERATION JUMELLES .Le flambeau a été ensuite repris par la génération de l' indépendance qui a fait de Boudafal une rampe de lancement de la revendication berbère de 1980.
Et voilà que subitement, Boudafal ne représente plus rien, un village sans attrait. Le massacre est incommensurable car, ce qui est grave, ce n'est pas de perdre une maison ou deux qui à l'évidence se reconstruisent aisément , c'est de perdre la mémoire de Boudafal qui est difficilement récupérable. Tout ce massacre évidemment au préjudice des générations montantes qui vont trouver un village en ruine à la place d'un endroit convivial. Même si nous nous mettons à l??uvre dès à présent, le travail de reconstruction, il faut bien l'avouer sera de longue haleine et difficile, car le village a perdu de sa confiance et de sa crédibilité.
C'est exactement le même cas que l'Algérie qui mettra du temps pour retrouver la confiance après avoir vécu la décennie noire. Voici la triste réalité d'un village qui mérite beaucoup mieux que ce qu'il est en train de vivre. Pourtant, il existe bien des villages sur lesquels nous pouvons
prendre exemple à défaut de notre propre réflexion.Espérons que ses enfants prennent conscience et se mettent à la lourde tâche de réhabilitation. Il y va de leur devenir.
Assalas
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Rabah Boujaoud : « la scène me rend prolixe » - 18-05-2012
FrançaisAvec son air loufoque, à la limite entre la timidité et l?effacement, Rabah Boujaoud a tout d?un homme ordinaire et bizarre à la fois. On dit de lui qu?il est noctambule. Il ne dort qu?à l?aube et ne se réveille qu?une fois le crépuscule voile sa contrée. Ce quinquagénaire de la région d?Attouche a, la tête rempli et les mains magiques puisqu? en plus d?être artiste, il est aussi réparateur de matériel électronique en tous genres.

Le théâtre est sa vie même s?il excelle aussi dans la musique. « C?est parce que le monde de la chanson est saturé que je me consacre présqu?exclusivement au théâtre et au spectacle satirique. Et puis à mon âge, chanter n?est pas une chose facile dans ce monde du non-stop » nous dit-il.
Rien qu?à le voir, vous ne pouvez pas rester insensible. Il vous arrache le fou rire à ne plus s?arrêter. Sa physionomie biscornue couplée aux multiples grimaces qu?il affectionne, fait de lui un clown inégalé. Sur scène, sa silhouette est presque figée mais chacune de ses paroles est une invitation aux éclats de rires interminables. On rit de ses sarcasmes humoristiques à en pleurer. On ne se lasse jamais de l?entendre. En ce moment où le rire est une denrée rare, la dérision et la moquerie sont servies sur un plateau aux nombreux fans qui les affectionnent. Il décortique l?actualité sans détours avec des mots acérés mais jamais insultants. « L?artiste n?est rien d?autre qu?un psychologue qui prodigue des soins à la société. Faire chanter, rire ou danser les gens est une thérapie de groupe sans pareils en ces temps où le stress et l?angoisse font rage » aime t-il à répéter.
Là où il se produit c?est la ruée. Tout le monde estime sa personnalité lambda. Il est un fils du peuple. Ses soirées durent la longueur de la nuit. Sur demande toujours insistantes de ses admirateurs, il disserte son humour saugrenu jusqu?à épuisement.
Chaque phrase qu?il prononce est un gag. Chaque geste est une prouesse burlesque. Sous d?autres cieux, il crèverait les écrans. Malheureusement chez nous, la culture est le parent pauvre de nos décideurs. On préfère engraisser « les clientèles rentables politiquement ». Le grand public a découvert cet artiste au verbe acéré avec Berbère TV. Cette télévision basée en France lui a donné un visage alors qu?il n?était connu qu?à travers des cassettes audio.
On peut dire de lui qu?il est un des rares à faire rire tout le monde. Vieux, vieilles et jeunes. Personne ne résiste à ses sautes d?humour. Il subjugue les foules lui qui scalpe la société dans son ensemble en la dénudant avec des diatribes tranchantes. Il parle sans aphasie.
La politique, la culture, la femme sont des sujets qu?il traite sans contrainte sur scène. La neutralité de l?analyse est pour lui une fuite devant les responsabilités. « Il faut que la société se regarde dans un miroir pour connaitre ses défauts et les corriger sinon c?est le saut dans l?inconnu » a-t-il dit
Pour le must, nous avons pu l?approcher en marge d?une soirée qu?il a animée dans la région de tigzirt s/mer. Il a eu l?amabilité de répondre à quelques questions que nous lui avons posées. Sacré Rabah bujaoud !
Azul Rabah, veux- tu encore une fois te présenter à tes admirateurs ?
Toujours le même. Je combats l?usure du temps avec mon travail. Je suis un artiste qui ne vit pas de son art. Sinon pour la présentation, je crois que mes admirateurs me connaissent mieux que moi.
Toujours actif ?
Étant quinquagénaire, je suis tenté par cesser de (me) produire mais l?appel du public ne m?a jamais laissé indifférent. J?essaie de tenir même si l?évidence de la situation sociopolitique ne plaide pas pour cette logique.
Ça te fait quoi d?être face à ton public ?
Une raison de continuer à travailler. Le public est l?huile qui fait marcher le moteur de ma création théâtrale. Le public qui vient me voir à chaque occasion m?incite à aller de l?avant. C?est mon remède à moi. Les témoignages de petites gens me font oublier la dureté de la vie artistique.
Des projets ?
Ce n?est pas ça qui manque. Mais un projet me tient vraiment à c?ur après une carrière pleine mais inconnue, c?est un DVD où je matérialiserai mon ?uvre en image. Mais comme vous savez, ca demande beaucoup de moyens financiers, chose que je n?ai pas. Donc si vous me le permettez, je lance un appel à tous ceux qui peuvent apporter leurs concours pour la réalisation de ce projet. Je leur dis d?avance que leurs aides me seront précieuses. Je tiens vraiment à ce projet.
Un mot pour nos lecteurs
Je remercie Kabyle.com, pour l?intérêt qu?il porte aux artistes qui n?ont pas les moyens de s?offrir une tribune dans un journal national. Pour la télévision n?en parlons pas. La loi de l?argent prime sur la création et le savoir faire. Et si en plus on est kabyle est récalcitrant, on en parle pas. Encore merci.Benamghar Rabah
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Tentative de hameçonnage des comptes administrateurs de Kabyle.com - 18-05-2012
Les comptes des principaux contributeurs dont mon compte admin sont visés par des tentatives de hameçonnages sur ce site comme sur les réseaux Twitter et Facebook. Des commentaires ont été publiés, validés à notre insu et retirés du site (faux compte Tassadit Ould Hamouda, faux compte Stéphane ARRAMI).
Les forums vbulletins sont désactivés le temps d'appliquer des correctifs de sécurités personnalisés.
Des attaques de scan SSH sur notre serveur ont été détectée dans l'analyse de nos logs.
Nous avons à faire face à des calomnies grottesques et caricaturales qui visent de nombreuses associations, médias dont une radio partenaire à Lyon.
Nous nous adaptons à ces attaques qui se sont amplifiées depuis le 20 avril.
Stéphane ARRAMI
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Formation pour les avocats et professionnels du droit en Kabylie - 17-05-2012

Dans le cadre du projet « renforcement des capacités de la société civile au plaidoyer et au lobbying » porté par la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l?Homme, financé par la Commission Européenne délégation d'Alger, et la Fondation pour le Futur,
La Maison des Droits de l?Homme et du Citoyen Tizi-Ouzou, structure légale de la LADDH; organise un séminaire de formation ayant pour thème « Les traités internationaux et leur application dans le droit national ». Ce séminaire est ouvert aux avocats, étudiants en CAPA, auxiliaires de la justice (huissiers, notaires?).
La formation sera animée par M. Lyes SAM, enseignant à la faculté de droit de Boukhalfa, et aura lieu le samedi 19 mai 2012 à partir de 09h30 au siège de la MDHC-TO sis à: Cité des 2000 Logements, Bâtiment 53, 15000 Tizi-Ouzou.
Tél : + 213 (0) 26 21 05 93
Les avocats et les professionnels de droits de la wilaya de Tizi-Ouzou sont cordialement invités.
P / La MDHC Tizi-Ouzou
Madjid SERRAHRubriques:
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Un conte kabyle en ouverture du 7ème Festival de contes en Ardèche - 16-05-2012
Le 7ème festival de contes en Ardèche ouvre ses rideaux le 1er juin aux spectacles de danse de l'association LézArti?Show et celui du conteur kabyle Rachid Akbal. Ma mère l'Algérie est un récit en hommage aux mères kabyles.
"?Le spectacle est bâti autour d?un conte traditionnel kabyle, sans cesse retravaillé au fil des représentations. Tour à tour, Rachid Akbal incarne la mère, la vieille édentée, le nouveau-né accroché à un sein laiteux grand comme le jour, éructant à l?adresse des guerriers, toujours et encore guerriers, pauvres hommes ! Rachid Akbal est un agitateur, un organisateur d?événements, un fédérateur d?énergie, un Kabyle planétaire, tendre et généreux, bavard et grand écouteur en même temps de ce qui l?entoure comme de ceux qu?il croise. "
Salle des fêtes SAINT PRIVAT à 21h - À partir de 12 ans /durée : 1h10 - Entrée libre Spectacle financé par la Communauté de communes du Pays d?Aubenas-ValsVille:AubenasDates:Vendredi, Juin 1, 2012 - 21:00
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Vernissage de l'expo-concert d'Arezki Métref - 16-05-2012
Arezki Metref, écrivain, poète et journaliste expose une série de tableaux visibles jusqu'au 2 juin sur rendez-vous (03 86 58 29 98 ou 06 11 99 55 42) à Saint-Saulge (Nevers).
Le vernissage le 19 mai à 18h.
18h30 ? lecture de textes d?Arezki Metref
19h ? chansons d?Arezki Metref par Sébastien Gauthier, accompagné d?Oriane Peignelin au piano
20h ? buffet nord-africain
21h ? concert
Ville:Saint-SaulgeDates:Samedi, Mai 19, 2012 - 14:14
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Duduc n Jerjer - 16-05-2012
FrançaisEn souvenir d'une combattanteSa vie durant, comme une fleur de race, elle a exhalé et essaimé à travers et autour d?elle-même une aura qui a inspiré la quiétude, la liberté, le volontarisme et la lutte pour la renaissance du peuple kabyle. Elle s?appelle Werdiyya At Lhaj, Chetouhi de naissance pour sa famille et ses proches. Mais elle a choisi aussi de s?appeler DUDUC n JERJER pour imprimer à son combat une audience au-delà de toutes les contingences et des frontières futiles et vaines que les ennemis de la résurrection kabyle tentent de lui dresser.

Sa vie durant, comme une fleur de race, elle a exhalé et essaimé à travers et autour d?elle-même une aura qui a inspiré la quiétude, la liberté, le volontarisme et la lutte pour la renaissance du peuple kabyle.
Elle s?appelle Werdiyya At Lhaj, Chetouhi de naissance pour sa famille et ses proches. Mais elle a choisi aussi de s?appeler DUDUC n JERJER pour imprimer à son combat une audience au-delà de toutes les contingences et des frontières futiles et vaines que les ennemis de la résurrection kabyle tentent de lui dresser. Par son dévouement et son courage chevillés au corps, ni le cap et ni le sens du combat qu?elle a incarné n?ont jamais pu être détournés ou altérés.
Depuis ce mardi 19 mai 2009, elle repose au cimetière de son village à At S?ada.
Dans la souche de Fadma n Sumer et de Tawes Amruc, elle sera désormais là comme une sentinelle veillant sur les monts et les vaux de la Kabylie éternelle à laquelle elle a tant donné.La famille du MAK qui vient de perdre une s?ur dévouée, une militante courageuse, une artiste émérite et une mère de famille exemplaire est inconsolable de sa disparition. Mais elle est fière d?avoir réalisé le v?u de DUDUC n JERJER d?être abritée dans son mausolée par le drapeau kabyle.
Avant de s?éclipser, Duduc n Jerjer dans sa générosité a laissé dans son sillage un jaillissement d?étoiles qui perpétue son souffle et son esprit à l?infini. Le MAK est résolu à les entretenir et les perpétuer.
Kabylie, le 19 mai 2009
Par Azru Loukad - Ancien Secrétaire national à la Culture et au Patrimoine du MAK aujourd'hui membre du Conseil National Kabyle CNK
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Dècès d'Omar Ahmia, un ancien de chanson kabyle - 16-05-2012
Omar Ahmia né le 15 avril 1945 à Tazrout dans la commune de Bouzeguène, est décédé il y a une semaine à Paris.
Son village natal lui a rendu hommage ce mardi lors d'une mémorable veillée funéraire.
Da Omar Ahmia avait enregistré un disque et ses chansons avaient été retransmises sur les ondes de la chaîne 2 au début des années 70.
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Hommage à Tahar Djaout au Cabaret Sauvage - 16-05-2012

Un collectif d'amis de Tahar Dajout annonce l'organisation d'un hommage au journaliste algérien Tahar Djaout le 28 mai 2012 au Cabaret Sauvage (Parc de la Villette) à partir de 18h30.
La projection du film "Tahar Djaout, un poète peut-il mourir ?" de Abderrazak Larbi Chérif sera suivie d'une table ronde avec Amine Khan, Hamid Tibouchi, Farid Mammeri et Meziane Ourad.
Un concert avec Akli D, Ali Ideflawen, le groupe les 3K clôturera la soirée.
Entrée gratuite.
Rubriques:Ville:ParisDates:Lundi, Mai 28, 2012 - 18:30
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Projection-débat à Paris - Teshumara : les guitares de la rébellion touarègue - 16-05-2012
Tamazgha organise à Paris une projection-débat autour de l'Azawad, vendredi 18 mai 2012 à 19h30 (12, rue Moulin des Lapins - 75014 Paris).
Teshumara : les guitares de la rébellion touarègue, un documentaire musical de 55 minutes version en Tamasheq sous titré français
Un film de Jérémie Reichenbach
Co-production de Hibou Production / Mezzo / Images Plus / Les tisserands de la mémoire
Local associatif,
12, rue du Moulin des Lapins,
75014 Paris.
Métro : Pernéty (Ligne 13)
La projection sera suivie d?un débat.
Renseignements
Tel : 06.52.10.15.63
E-mail : tamazgha.paris@gmail.comRubriques:Ville:ParisDates:Vendredi, Mai 18, 2012 - 19:30
